auteur: Jean-Baptiste Del Amo
«C'est un homme sans vertu, sans conscience. Un libertin, un impie. Il se moque de tout, n'a que faire des conventions, rit de la morale. Ses m½urs sont, dit-on, tout à fait inconvenantes, ses habitudes frivoles, ses inclinations pour les plaisirs n'ont pas de limites. Il convoite les deux sexes. On ne compte plus les mariages détruits par sa faute, pour le simple jeu de la séduction, l'excitation de la victoire. Il est impudique et grivois, vagabond et paillard. Sa réputation le précède. Les mères mettent en garde leurs filles, de peur qu'il ne les dévoie. Il est arrivé, on le soupçonne, que des dames se tuent pour lui. Après les avoir menées aux extases de l'amour, il les méprise soudain car seule la volupté l'attise. On chuchote qu'il aurait perverti des religieuses et précipité bien d'autres dames dans les ordres. Il détournerait les hommes de leurs épouses, même ceux qui jurent de n'être pas sensibles à ces plaisirs-là. Oh, je vous le dis, il faut s'en méfier comme du vice.» Paris, 1760. Le jeune Gaspard laisse derrière lui Quimper pour la capitale. De l'agitation portuaire du fleuve aux raffinements des salons parisiens, il erre dans les bas-fonds et les bordels de Paris. Roman d'apprentissage, Une éducation libertine retrace l'ascension et la chute d'un homme asservi par la chair.
Mon avis:
Je l'ai commencé il y a plusieurs mois et je le lis à mes heures perdues à la bibliothèque sans jamais l'emprunter (j'ai toujours d'autres bouquins plus importants à lire).Mais depuis une ou deux semaines je le lis plus souvent donc là j'ai dépassé les 250 pages.
Donner un avis sur ce livre sans en dévoiler l'histoire est très difficile ...
Il faut d'abord noter la qualité de l'écriture de Del Amo, ses descriptions donnent l'effet voulu: l'image de la ville de Paris étouffante, dévorante ... Mais il y en a beaucoup, tout le long du livre (enfin de ce que j'ai lu), elles ne sont pas du tout ennuyante (comme che Balzac ou d'autres) mais à la fin j'ai tendance à me dire "c'est bon j'ai compris, ça pue à Paris, merci". Pour l'histoire, c'est pas mal; même si j'ai un peu trop idéalisé Gaspard au début avant de me rendre compte qu'il ne correspondait pas du tout à l'image que je me faisais de lui. Je ne peux pas en dire plus pour l'instant, j'attends de le finir.
«C'est un homme sans vertu, sans conscience. Un libertin, un impie. Il se moque de tout, n'a que faire des conventions, rit de la morale. Ses m½urs sont, dit-on, tout à fait inconvenantes, ses habitudes frivoles, ses inclinations pour les plaisirs n'ont pas de limites. Il convoite les deux sexes. On ne compte plus les mariages détruits par sa faute, pour le simple jeu de la séduction, l'excitation de la victoire. Il est impudique et grivois, vagabond et paillard. Sa réputation le précède. Les mères mettent en garde leurs filles, de peur qu'il ne les dévoie. Il est arrivé, on le soupçonne, que des dames se tuent pour lui. Après les avoir menées aux extases de l'amour, il les méprise soudain car seule la volupté l'attise. On chuchote qu'il aurait perverti des religieuses et précipité bien d'autres dames dans les ordres. Il détournerait les hommes de leurs épouses, même ceux qui jurent de n'être pas sensibles à ces plaisirs-là. Oh, je vous le dis, il faut s'en méfier comme du vice.» Paris, 1760. Le jeune Gaspard laisse derrière lui Quimper pour la capitale. De l'agitation portuaire du fleuve aux raffinements des salons parisiens, il erre dans les bas-fonds et les bordels de Paris. Roman d'apprentissage, Une éducation libertine retrace l'ascension et la chute d'un homme asservi par la chair.
Mon avis:
Je l'ai commencé il y a plusieurs mois et je le lis à mes heures perdues à la bibliothèque sans jamais l'emprunter (j'ai toujours d'autres bouquins plus importants à lire).Mais depuis une ou deux semaines je le lis plus souvent donc là j'ai dépassé les 250 pages.
Donner un avis sur ce livre sans en dévoiler l'histoire est très difficile ...
Il faut d'abord noter la qualité de l'écriture de Del Amo, ses descriptions donnent l'effet voulu: l'image de la ville de Paris étouffante, dévorante ... Mais il y en a beaucoup, tout le long du livre (enfin de ce que j'ai lu), elles ne sont pas du tout ennuyante (comme che Balzac ou d'autres) mais à la fin j'ai tendance à me dire "c'est bon j'ai compris, ça pue à Paris, merci". Pour l'histoire, c'est pas mal; même si j'ai un peu trop idéalisé Gaspard au début avant de me rendre compte qu'il ne correspondait pas du tout à l'image que je me faisais de lui. Je ne peux pas en dire plus pour l'instant, j'attends de le finir.


